mardi 14 décembre 2010

revebebe

Bonjour,

Je voulais vous présenté un site sympa et gratuit d'histoire érotique. Il s'appelle revebebe :
son adresse : http://revebebe.free.fr

Pour le présenté voilà un exemple des textes publié :

Le chien

Ma maîtresse me demande et j’obéis.
Ma maîtresse ordonne et j’exécute.

Je ne rechigne pas, je ne pense pas, j’ai laissé entre ses mains mon corps et mon plaisir.

Nos jeux ont commencé depuis plusieurs semaines. D’abord au travers de discussions puis assez vite avec cette envie de les vivre pour de vrai. Je ne m’en pensais pas capable, elle m’a dit qu’elle me trouvait faible, elle m’a piqué au vif, j’ai cédé…

Malheureusement pour moi, aujourd’hui je suis puni. J’ai désobéi à un ordre. Peu importe lequel, le résultat est là. Elle veut me voir, et je suis là.

Nous nous sommes donnés rendez-vous chez elle, comme d’habitude. Je suis arrivé à l’heure. Je porte ce qu’elle m’a demandé de mettre sous mes vêtements, un string noir en simili cuir qui me rentre dans les fesses, sur le torse deux pinces reliées par une chaînette sont pendus à mes tétons.

Depuis ce matin je souffre délicieusement dès que je bouge, et je sais pourtant que le véritable plaisir n’a même pas commencé.

Elle arrive, magnifique, avec ses lèvres minces, ses yeux gris et ses cheveux courts, son visage strict et sévère avec cette pointe de maquillage qui fait sa féminité, un bustier noir qui moule ses formes. Son petit short en cuir fait ressortir la blancheur de ses cuisses qui disparaissent dans des bottes que je connais déjà si bien.

À peine est-elle entrée dans la pièce que déjà je suis au garde-à-vous. Posté tel un jeune chiot, me voilà à genoux, les mains sur le sol, la tête baissée pendant qu’elle s’approche de moi, son jouet fétiche à la main.
Alors qu’elle me contourne, je sens le cuir qui glisse sur mon dos, mes épaules. L’objet passe sur ma tête, je baisse les yeux un peu plus…

Elle revient devant moi et glisse son stick sous mon menton m’intimant l’ordre de lever les yeux vers elle.

  • — Alors on ne veut plus obéir… Tu sais que je ne supporte pas ça… Tu sais que je vais devoir te punir… J’ai prévu quelque chose qui te fera réfléchir avant de recommencer.

Elle me jette un foulard à la figure, et me dit :

  • — Suis-moi.

Alors à quatre pattes, je marche derrière elle, pendant qu’elle se rend vers les marches de l’escalier qui mène à l’étage. Elle s’arrête et m’invite à monter.

Première marche… et premier coup de cravache. Inattendu, sourd, sec. Jouissif. Aussitôt les larmes me montent aux yeux. L’ascension va être douloureuse, délicieuse.

À chaque marche, un nouveau mouvement de son poignet qui fait claquer sa cravache sur mes fesses. Mes dents se referment sur le bout de tissu que j’ai mis dans ma bouche.

Nous voilà à l’étage, mes fesses piquent et brûlent. Je baisse toujours la tête en attendant qu’elle me dise où aller. Je vois ses talons passer près de moi. Elle avance vers la chambre, je suis derrière elle. Elle ouvre la porte. J’entre.

La pièce est sombre, juste éclairée par quelques bougies. Les rideaux sont fermés, le lit est fait, l’ambiance est lourde presque solennelle comme celle d’un tribunal secret, idéal pour un châtiment.

  • — Viens par ici, me glisse-t-elle à l’oreille. Et lave mes bottes comme je te l’ai appris.

Je m’approche pour lécher ce cuir. Elle avance son pied et rentre celui-ci dans ma bouche. Par malheur, je laisse un petit gémissement de gêne sortir de mes lèvres. La sentence est immédiate, la cravache vient s’abattre sur mon dos. Après de longues secondes de nettoyage, je passe à la seconde.

Elle m’observe et m’ordonne, le sourire au bord des lèvres :

  • — Va t’installer sur le lit.

Je grimpe et je m’installe sur le dos, jambes et bras écartés. Elle s’approche avec son stick qu’elle passe le long de mes côtes, de mes cuisses. Elle glisse le bout de sa cravache sous la chaîne qui relie mes pinces et la soulève. Mes tétons sont tirés vers le haut, j’ai mal, elle sourit.

Elle vient s’installer à mes cotés, debout sur le lit. Son pied caresse mes couilles.

  • — Tu mériterais que je t’émascule comme une petite pute, me dit-elle le plus sérieusement du monde.

De la pointe de son pied, elle joue avec mon sexe et je sens le désir qui monte en moi. Dès qu’elle s’en aperçoit, elle me dit :

  • — Ça t’excite hein… Tu aimes ? Vas-y, branle-toi pour moi.

Alors je ramène une de mes mains pour me caresser. La cravache fend l’air aussitôt.

  • — Caresse-toi sur mon pied… sans ta main… tu es puni, m’ordonne-t-elle.

Alors je bouge mon bassin pour me frotter sur sa botte.

De temps en temps sa cravache revient tirer sur mes tétons en emmenant avec elle la chaîne qui les unit. Elle passe également son bâton sur mes couilles, le long de mon sexe, avant de le faire claquer sur mes cuisses. Après quelques minutes de ce long supplice, elle me demande de me tourner, je m’exécute. Elle noue un bandeau noir sur mes yeux. Elle enfourne dans ma bouche une boule de caoutchouc. Elle glisse une cordelette à mes poignets pour les lier et m’ordonne de ne plus bouger.

Alors, en alternant caresses et fessées, elle visite mon corps. Piqûres, échauffements, picotements, douceur ou mains qui me survolent, parfois j’ai même l’impression qu’elle m’embrasse. Soudain une brûlure, de la cire, le long de mon dos… puis sur chaque fesse… je gémis.

  • — Mets-toi à genou… Installe-toi comme un chien.

Je m’exécute. La cire qui a séché, craque et tire sur mes poils de fesses. Je me retrouve ainsi ligoté, la croupe tendue prêt à jouer encore. Elle passe sa cravache et me donne un petit coup. Elle la glisse entre mes fesses pour mieux passer le long de mes couilles. J’ai envie de jouir, et elle le sait.

Elle est derrière moi, je ne la vois pas mais je la sens près de moi. Sa main a remplacé la cravache, moi je tends toujours mon cul pour elle. Elle a glissé sa main sous mes fesses pour saisir mes testicules qu’elle masse avec force. C’est alors que je sens sa cravache entre mes fesses.

  • — Tends ton cul… Si tu veux jouir.

Alors je recule encore. Plus je recule plus son stick appuie sur mon petit trou et plus je m’appuie, plus ses caresses sur mes couilles et mon sexe sont bonnes.

  • — T’aime ça ? Dis-moi que tu aimes…

Mais ma bouche est remplie par cette boule qui m’empêche de parler. Alors c’est elle qui appuie un peu plus. Je sens cette douleur… Mon cul s’écarte… la cravache rentre.
Je gémis… Son étouffé, de souffrance, de plaisir…

  • — Tu la préfères dans ton petit cul ma cravache. Tu aimes quand je m’occupe de toi.

Et son massage se poursuit. Elle monte, elle descend ses mains. D’un côté sur mon sexe, de l’autre sur la cravache qui, à chaque descente, pénètre un peu plus en moi. Soudain elle m’abandonne ainsi. Elle revient devant moi, son stick toujours planté entre mes fesses. Je sais qu’elle me regarde. J’aime.

  • — J’ai envie que tu me lèches… comme un bon chien…

Alors elle retire ma boule et approche son sexe. Je passe ma langue… Elle mouille. Elle a repris son manche en main, et me donne le rythme au travers des vibrations qu’elle fait passer par ma rondelle, qu’elle attaque fort et de plus en plus vite.

  • — Vas-y, lèche-moi bien… fais-moi jouir comme ça… je m’occuperai de toi après…

Et je redouble d’effort pour la faire partir, excité par cette odeur forte et cette sensation de pénétration. Après plusieurs minutes, son corps se redresse, vibre, pas un bruit, juste cette satisfaction de savoir que ma maîtresse a joui.

  • — Quelques coups de langues encore, pour bien nettoyer, me dit elle avant de se relever une fois mon travail terminé. Allonge-toi.

Je tente tant bien que mal d’obéir. La cravache toujours plantée, je m’allonge sur le dos, jambes relevées… offert. Je sens alors sa main qui vient prendre mon sexe tendu.

  • — Je ne veux pas un bruit, pas un souffle sinon j’arrête.

Je hoche la tête, et serre les lèvres. Je sais que je vais adorer.
Alors elle me branle d’une main, pendant que l’autre s’occupe du gode toujours en place.
Sensation délicieuse… extase… ne pas faire de bruit.

  • — Tu veux jouir ? Tu aimes ça ?

Je ne réponds pas pour que ça ne s’arrête pas…

Et puis c’est la délivrance. Mon cul est en feu par ses assauts répétés, mon sexe aussi. Elle l’enferme dans sa main. La cadence est insoutenable. Et soudain, j’explose littéralement dans le plus grand silence.
Je n’ai pas le temps d’en profiter, elle me tend ses doigts sur lesquels quelques gouttes de mon sperme sont venues atterrir.

  • — Nettoie-moi ça.

Je lèche.

Quelques minutes plus tard, les yeux toujours bandés, elle m’a rhabillé et raccompagné vers la sortie.
Je suis rentré chez moi, je suis redevenu un honnête citoyen mais je reste à tout jamais son chien.

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